Pourquoi on a créé Spliz : la fin des « tu me dois »
Tracker les dépenses ne suffit pas. Spliz règle vraiment les soldes, en quelques secondes, en USDC sur Base, sans virement manuel ni relance.
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Réveillon 2025. Montréal. Je dîne avec deux amis, un Brésilien et un Canadien. L’addition est partagée sur un tracker, nickel. Je dois 47 dollars canadiens à mon hôte. Je sors mon téléphone, prêt à payer.
Et là, le moment absurde commence. « Tu prends Wero ? » « C’est quoi ? » « Pix peut-être ? » « Moi j’utilise Interac, vous l’avez ? » Vingt minutes. Rien n’a marché. On a fini par dire « on règle ça plus tard ».On n’a jamais réglé ça plus tard.
Cette nuit-là, je n’ai pas dormi. Pas à cause des 47 dollars, mais à cause de ce que ce moment révélait. Je peux passer un appel vidéo à ma sœur à l’autre bout de la planète en deux secondes. Lui envoyer 50 euros ? IBAN, BIC, un à trois jours ouvrés, et une prière.
Les rails de paiement sont fragmentés par frontière. Wero en Europe, Pix au Brésil, Interac au Canada, Zelle aux États-Unis. Aucun ne se parle. C’est un problème d’infrastructure que tout le monde croise et que personne ne nomme.
La décision dans l’avion du retour
J’ai décidé de construire quelque chose pour ça. Pas un énième tracker de dépenses, il y en a plein. Quelque chose qui résout la partie qui casse vraiment : le règlement.
L’idée : utiliser les stablecoins comme rail neutre. Un dollar numérique qui marche pareil à São Paulo, Toronto et Paris. Pas de frontières, pas de banque qui demande pourquoi tu envoies de l’argent vers un « pays à risque ». Le 15 janvier 2026, j’ai commencé à coder. Je l’ai appelé Spliz.
Tracker n’a jamais été le problème
Le calcul a toujours été facile. Le tracker a fait son boulot ce soir-là à Montréal. Le problème, c’est le moment d’après : quelqu’un avance l’argent, deux-trois remboursent direct, certains promettent « demain », un disparaît. Une semaine après, tu relances. Un mois après, tu laisses tomber. Le montant passe en pertes et profits, et la confiance prend un petit coup. Multiplie par dix voyages et deux ans de coloc : c’est le vrai prix du « on règle ça plus tard ».
Comment Spliz règle vraiment
- Crée un Spliz, ajoute les membres (avec ou sans compte, le mode invitéest intégré), note les dépenses au fil de l’eau.
- Quand vous êtes prêts à clôturer, chaque membre approuve les soldes en un tap. C’est un consensus signé (EIP-712), pas un admin qui décide pour le groupe.
- Une fois tout le monde aligné, le règlement se fait atomiquement, on-chain, en USDC. Une transaction, tous les soldes nets bougent, terminé.
Aucun virement manuel à lancer. Aucune relance en DM. Aucune danse « moi j’ai payé, à toi de courir ». Les soldes ne dorment pas, ils se règlent.
Pourquoi USDC sur Base
- Pas de gas à payer.Tu ne touches jamais à l’ETH. Le relayer de Spliz sponsorise la transaction ; tu signes, c’est tout.
- 0,1 % de frais.Pris au règlement, avec un plancher de 0,10 $ sur les petits montants. Tu vois le montant exact avant de signer.
- Un rail neutre, sans frontière.L’USDC est un stablecoin dollar émis par Circle. Il marche pareil que tes potes soient à Montréal, São Paulo ou Paris : exactement ce qui m’a lâché ce soir-là.
Et pas besoin d’être à fond dans la crypto. Connecte-toi avec Google ou Apple et un wallet est créé pour toi, ou branche celui que tu utilises déjà. Tes clés restent à toi ; Spliz ne détient jamais ton argent.
Construit en public
Je suis solo builder, et je partage le parcours ici : les victoires, les doutes, les rabbit holes techniques, les vrais chiffres. Si tu as déjà fixé ton téléphone en cherchant comment rembourser un ami à l’étranger, tu sais déjà pourquoi je construis ça.
Spliz est disponible sur iOS et Android. La roadmap est publique, et la communauté la façonne sur Discord, Telegram et X.
La fin du « on règle ça plus tard ». Pour de vrai, cette fois.
Le compte commun de tes amis. Règle ta prochaine note en une signature.